mercredi 4 novembre 2009
L'industrie et la stratégie économique de la France
(Prise de position)
J'ai parcouru le récent discours du Ministre Estrosi, Ministre de l'industrie, pour l'ouverture des assises de l'industrie.
Il y appelle à une grande ambition industrielle fer de lance de la sortie de crise.
La France a-t-elle un grand avenir industriel ?
Peut-on imaginer une économie dynamique sans industrie ?
A la première question, le Estrosi en veut un. A la seconde question, sa conviction est que non.
C'est vrai que c'est un débat que j'ai esquivé dans mon propos sur la stratégie économique française.
La France et l'industrie
Ni pour le passé, ni pour l'avenir, je ne crois pas à une France industrielle comme le sont les USA, le Japon, l'Allemagne. Nous n'avons pas ce talent.
Ne pas être comme l'Allemagne, ce n'est pas abandonner l'industrie. C'est construire des ambitions mesurées. Cette ambition, c'est de maintenir et développer l'excellence industrielle, non pas générale, mais dans plusieurs domaines.
L'excellence industrielle se conjugue avec la R&D, design et conception inclus. Mais il n'y a pas un avenir massif pour les usines en France donc pour les ouvriers. On peut le regretter, je le regrette, mais je nous n'imagine pas rivaliser avec les salaires chinois ; seule une hyper mécanisation donc pas massivement d'ouvriers est concevable donc avec des techniciens de la haute technologie.
L'iphone de l'Américain Apple n'est pas fabriqué aux USA. Réussite industrielle ?
Alten et Altran sont une réussite française. Ce sont les deux plus gros cabinets conseil en innovation du monde. La France a ses talents.
La France reste un grand pays agricole. Mais il n'y a plus d'emploi au regard de 1950 sauf peut-être comme fonctionnaire au ministère de l'Agriculture.
Quels emplois pour les ouvriers demain ?
Le BTP, le tourisme, le service à la personne, la santé, l'hôtellerie-restauration... pas pour les ouvriers demain mais pour leurs enfants aujourd'hui.
Services ou industrie ?
Le secret de la richesse (donc de l'emploi) n'est pas là.
Produire c'est bien, vendre c'est mieux. Produire et vendre c'est très bien.
Les gros commerçants, la grande distribution ont bâti leurs nombreuses fortunes en ne "produisant" rien. L'essentiel de la marge d'un produit chinois se fait ailleurs qu'en Chine, c'est-à-dire chez nous.
Vente et économie présentielle
Les deux idées qui doivent toujours être présentes à l'esprit sont vente et économie présentielle.
Etre industrielle pourquoi pas. Mais exporter davantage nos bonnes réalisations, voilà un objectif oublié.
L'économie présentielle est ce qui se produit et se consomme sur place. Un exemple : le coiffeur. Il faut le favoriser. Ça s'exporte la coiffure ? Non mais le tourisme oui.
Oui à l'industrie.
Oui aux pôles d'excellence rassemblant usine, recherche, formation, employés et emplois.
Oui à l'innovation capitalistique, marketing ou technologique.
Oui à l'export.
Non à l'ambition d'un plein-emploi ouvrier industriel.
cajj
NB : j'ai classé cet article dans prise de position car ma réflexion est ici peu approfondie, peu fondée sur des faits objectifs, nombreux et incontestables. J'aimerais bien connaître les arguments qui fondent les sympathiques envolées d'Estrosi.
vendredi 2 octobre 2009
Coups de gueule ou page de défouloir ! (2)
Les guignols de l'Elysée
Je refuse que des contractuels de l'Elysée Guaino (dont j'apprécie beaucoup la réflexion au demeurant), Charon [qui a osé s'exprimer sur Villepin en parlant du Club med ; je n'estime pas Villepin, mais lui a été notre ministre, pas l'autre qui est rentier de l'Elysée (=irresponsables au sens politique du terme)!], Guéant etc. s'expriment. Ils n'ont pas de légitimité, ni de mandat. Ils sont un déni de démocratie, pire d'esprit républicain.
Non à l'inculture
Alors que M6 enchaîne les émissions pour nous expliquer la vie et surtout le dessous de cartes, comment se fait-il qu'il reste autant de zozos !!!
Bien que..., le scepticisme de la rue est quelquefois silencieux mais vif !!!
Non aux journaleux et leur basse éthique
Un roman c'est toujours personnel et mais rarement autobiographique ; les deux mots ne sont pas synonymes. Pourquoi voulez-vous parce dans un roman l'ex, VGE, décrit qu'un président français ait des aventures avec toutes les princesses du globe qu'il s'agisse d'un témoignage devant la justice !! Ça s'appelle une idée de romancier. Aucun journaliste n'y croit, puisqu'ils savent, mais trop nombreux sont ceux qui racolent en laissant croire pour vendre leur canard. Décidemment, bien pire que les mauvais politiques, il y a les journaleux.
De la séparation des pouvoirs
J'ai expliqué dans ce blog que le pouvoir est un, seules les autorités sont multiples. Besson exécute et son exécution consiste à ne pas procéder aux contrôles ADN (dénoncés dans ce blog par ailleurs). Un jour, il faudra bien accepter la réalité tel quel est et faire évoluer nos concepts.
Mais c'est vrai qui suis-je pour dire ce que je dis ? Personne, donc je n'ai pas le droit à la parole ? Je suis une pensée qui s'exprime et on doit juger une pensée à l'aune de sa pertinence et non du parcours de son auteur, voilà ma revendication à l'anonymat. On doit, par contre, juger un candidat à l'aune de ses projets, de ses réalisations et de son parcours. Je ne revendique que le ministère de la parole.
CAC 40 et crise
Le CAC 40 était à 2500 en mars 2008 ; il est à 3800 points au 21 septembre 2009 : 52% de croissance en 6 mois, allucinant !!! Oui l'économie est virtuelle et le restera !!! Ne pleurons pas sur le passé de nos arrières-grands parents, mais vivons la vie telle qu'elle est. Ce qui est virtuel c'est de refuser que la bourse soit un marché autonome qui va et vient. La question de la crise n'est-elle pas tant de changer le monde que de comprendre comment il fonctionne ? En tous les cas rien n'a changé.
50% d'échec en 1ère année de fac
Comment les profs de lycée peuvent-ils accepter un tel chiffre ? Comment peuvent-ils dormir la nuit en se disant qu'ils ont bien fait leur travail ? Quand va-t-on cessé la dégringolade du niveau de l'Education nationale ? Quand aura-t-on l'ambition de faire de l'excellence pour tous au lieu de la médiocrité généralisée ? (Bonne nouvelle, ce chiffre nous informe que l'université est un parcours sélectif et qui a bien l'intention de rester au niveau).
Viol et récidive
2009, à nouveau une récidive qui se termine par un meurtre.
La droite parle de modifier la loi.
Mais que fait la droite ? Le pragmatisme c'est bien. Mais gouverner c'est prévoir.
cajj
vendredi 25 septembre 2009
Coups de gueule ou page de défouloir ! (1)
L'agriculture
Ras-le-bol des agriculteurs, ces pleurnicheurs récurrents. Quand vont-ils devenir des adultes, accepter de jouer collectif et prendre le pouvoir sur les intermédiaires et la grande distribution.
Les agriculteurs abonnent lâchement la distribution de leur produit et en paient le coût.
Aujourd'hui, ils ne sont plus que des pleurnicheurs subventionnés à faire pâlir un RMiste. Ils n'ont qu'à créer la chaîne commerciale "produit de la ferme", distributeur exclusif de la production française, mais...
...soit l'agriculture est économiquement non viable et on doit fermer d'urgence, les exploitations et interdire l'installation de nouveaux.
...soit l'agriculture fait de l'entretien du territoire et l'Etat la rémunère pour cela mais pas pour entretenir de vaches laitières inutiles. (Entre parenthèse quand le cours a explosé, je ne me rappelle pas que les agriculteurs vaches laitières aient fait une quête pour l'Etat et ces généreux donateurs que sont les contribuables !!!).
...soit l'agriculture a un sens et l'agriculteur doit vivre de son travail et non de subventions (hors exception).
N'oublions jamais que les grands distributeurs sont des ex-petits commerçants qui ont décidé de devenir grand. N'oublions jamais que l'agriculture a toujours été aléatoire et que les agriculteurs, pendant des siècles, mettaient de côté pour les années difficiles.
Villepin
S'il y en a un qui a atteint son niveau d'incompétence c'est bien lui. Il faut l'écouter parler de la burqua ; ça reste un truc totalement livresque et théorique pour lui alors que c'est le quotidien des Français. Il était bien au ministère des affaires étrangères à pavaner dans les palais nationaux d'ailleurs ; il aurait dû y rester.
Désespérément Chirac, entre Villepin, Juppé et Raffarin, n'aura jamais su choisir les meilleurs. Il en était peut-être très conscient : avec les moins bons, on n'est pas en cohabitation ; l'expérience Balladur, pas du même calibre que les zozos précédents, l'a sans doute vacciné pour de bon de s'entourer de gens vraiment compétents.
C'est d'ailleurs un trait commun aux rois de la politique, les barons locaux ou les présidents de la République, que d'éliminer les bons et ne s'entourer que de médiocres vassaux qui ne remettent jamais en cause le chef et sa parole.
La fausse écologie
Quand nous serons tous à la voiture électrique (dans 3 ans), qui produira l'électricité ? Les centrales nucléaires qui n'existent pas ? Qu'adviendra-t-il quand le reste du monde peuplé 10 fois comme nous, la Chine et l'Inde..., vivront sur un charbon 100 fois comme nous avons pu le faire dans l'historie de l'humanité ! Les témoins des plaines polonaises témoignent ; la Pologne ce n'est ni loin dans le temps ni dans l'espace !!! Le monde entier a entendu parler et vu le "frog" pékinois...
Alors, oui, non à l'agriculture polluante, oui à l'agriculture raisonnée [à lire sur les étiquettes des produits ; concept réaliste au marketing inefficace sauf à avoir de consommateurs très éveillés !!!] et plutôt non au bio, idéologie tautologiquement minable pour remplacer celle qui l'a précédée.
Alors oui à la marche vers un développement
durable, non à la pollution, mais un peu de calme et de recul !!!
Cajj
vendredi 18 septembre 2009
La culture française est-elle morte ?
Bien sûr que non, mais elle gagnerait à une simplification de la langue française pour que celle-ci soit davantage parlée et qu'ainsi la culture francophone soit davantage diffusée. Mais est-ce important ?
J'ai l'intuition, à force de regarder Taratata, que la création musicale française est au bord de conquérir le monde. La french touch des DJ a ouvert la voie. Au génie, à la créativité de la talentueuse décennale "nouvelle scène française", il faut ajouter l'utilisation la langue de tous : la musique solo ou l'anglais avec. Est-ce que la sirène Bjork chante en islandais ?
Bashung nous a légué quelques opus d'un génie absolu. Le monde n'en sera jamais rien.
Je ne vois pas ce qui interdit Yann Tiersen d'aller
conquérir le monde, et même plus l'univers entre deux bras de mer et une rade.
C'est ma conviction et je la partage.
La musique ce n'est pas toute la culture, me direz-vous. Certes, mais la chanson française n'a jamais fait le tour du monde même si les Montand, Chevalier, Aznavour ou Patricia Kass y ont une carrière ; son heure est peut-être venue. Enfin, grâce à la musique les poètes peuvent écrire des textes qu'on appelle chanson et la littérature française, sa plume, sa pensée y trouve un véhicule.
Rendez-vous dans 10 ans.
NB : vous souhaitez connaître la musique de Yann Tiersen ; connectez vous à www.deezer.com ; écoutez "On tour" et "C'était ici", (les bras de mer dans l'un et l'autre album, en particulier) !
mardi 8 septembre 2009
La voix de la France : Réformer l'orthographe
Si l'on considère que la voix de la France doit porter dans le monde (ce qui n'est pas obligatoire), alors il faut réformer notre orthographe.
Plus le nombre de personnes parlant le français augmentera, plus la francophonie rayonnera.
Or, le français est une langue difficile à maîtriser notamment en raison de son orthographe ; pendant ce temps, l'anglais est toujours plus accessible.
Le débat métropolitain sur l'orthographe est complexe. Les thèses des pour et des contre sont légitimes. Je ne prends pas ici partie. En revanche, refuser la réforme de l'orthographe c'est être caution de son recul au plan international. C'est un choix.
Sur un plan plus philosophique et historique, les langues ont toujours évolué au gré de leur usage mis en oeuvre par leurs propriétaires : les utilisateurs ; l'étude des langues a montré que plus on remonte le temps, plus les langues sont complexes (ref : latin vs français !); il y a un sens à l'histoire des langues : la simplification. Depuis des années, force est de constater que les dictionnaires et autres grammaires figent en grande partie notre langage.
Il ne s'agit pas d'interdire l'ancienne langue, celle d'aujourd'hui ; il s'agit d'autoriser une autre orthographe, simple, plus phonétique, tout autant que la simplification de quelques règles de grammaire.
Soulignons qu'une telle réforme doit être envisagée avec la francophonie. Notre langue n'est plus notre seule propriété. En envahissant le monde, nous l'avons donné, ou plutôt nous l'avons donnée (le 'e' de l'accord, n'apporte rien ici !) à de nombreux peuples. C'est avec eux que nous devons envisager l'évolution.
La langue ne relève pas de l'ordre du sacré. Elle est un outil, un outil au service des hommes. Elle doit le demeurer.
cajj
En bon français, on doit écrire :
- Ci-joint les lettres qui vous sont destinées.
- Je vous prie de trouver ci-jointes les lettres qui vous sont destinées.
- et il est d'usage d'écrire : Je vous prie de trouver, ci-joint, les lettres qui vous sont destinées.
En français classique, du XVIIIème, on doit écrire :
- les Etats-Unis est un grand pays et non "sont" un grand pays.
Mon point de vue est que toutes ces écritures ont leur valable raison d'être et devraient être acceptées.
mardi 25 août 2009
La femme et son image
Comme c'est l'été, j'ai parcouru un Elle. Également, l'été nous a offert son spectacle sportif avec les mondiaux d'athlétisme.
Lorsqu'on met ces deux images l'une à côté de l'autre, celle de la femme mannequin, celle de la femme athlète, on ne peut que dire NON, la femme mannequin anorexique ne peut pas incarner l'image de la beauté, non cette femme-là n'appartient pas à mes canons de beauté !!!
Oui à la minceur ! Non à la maigreur ! Comment peut-on être aussi mince et aussi flasque ! Ces filles feraient bien de bouger leur corps et devenir des femmes. Pour moi, ce n'est que la promotion de l'être asexué qui convient à une certaine pensée homosexuelle de la mode, confortée par un suivisme béat !!
Que certaines athlètes sont belles !!! Parole d'homme !
cajj
mardi 16 juin 2009
Faut-il reculer l'âge de la retraite ?
Répondre oui relève de notre point de vue d'une attitude qui tend au malthusianisme : répartir la pénurie.
La seule attitude responsable à long terme est le volontarisme teinté de réalisme.
Si la crise perdure rien ne pourra être financé dans des conditions acceptables. Aussi, il n'y a qu'une issue possible à la crise : retrouver les voies d'une croissance raisonnablement soutenue.
Une croissance raisonnablement soutenue règle les problèmes de financement public.
L'âge de la retraite
Maintenant, en l'attente de (l'hypothétique) croissance, il faut bien regarder en face les difficultés de la retraite.
Je préfère, pour ma part, un âge de la retraite à 60 ans et une durée de cotisation qui augmente légèrement. Ainsi, chacun a la possibilité de prendre sa retraite à 60 ans sans avoir cotisé 40 annuités et sans toucher une retraite à taux plein.
L'activité professionnelle à la retraite
En parallèle, il faut favoriser le travail de complément du retraité. Ainsi, le régime de l'autoentrepreneur permet à un jeune retraité de compléter ses revenus en ayant un taux de prélèvement social qui allège son coût du travail à un âge où son salaire est censé être à son sommet. Il peut travailler peu, pour un prix limité et disposer d'un revenu total confortable. A lui, d'organiser financièrement ses vieux jours en thésaurisant autant que nécessaire.
La transmission intergénérationnelle : la stratégie du patrimoine
Alors que la durée de la vie augmente, ce sont les retraités qui héritent de leurs parents. Cette transmission intergénérationnelle est vitale. Les choses sont bien faites puisque aujourd'hui c'est à l'âge de la retraite que les choses deviennent plus compliquées.
Bien évidemment, il faut favoriser l'acquisition individuelle de patrimoine aussi faible soit-il.
Une retraite capitalisée se transmet tandis que sa propre mort entraîne la fin des droits acquis sur le régime de répartition, à tout le moins au taux de la retraite de réversion.
Cette stratégie du patrimoine n'est-elle valable que pour les revenus confortables. Non ! Car tous nous payons au moins un loyer toute notre vie pour se loger hors période de graves difficultés d'emploi où nous n'avons même plus les moyens de se loger. Il faut donc imaginer des dispositifs publics pour que le loyer se transforme en acquisition de bien. Ainsi, si l'Etat prêtait à taux zéro sur une période de 30 ans, chacun pourrait devenir propriétaire. Un appartement de 100.000 euros coûterait 277 euros par mois ! Et l'Etat au bout de compte récupèrerait le capital, la collectivité serait remboursée hors le taux de crédit qui est ridiculement bas pour un Etat.
cajj
NB : je n'ai pas choisi Chirac par hasard ; il incarne un certain modèle de retraite.
mardi 24 février 2009
Le plan de relance : bon ou mauvais ?
Comme un pilier de bar, on peut disserter éternellement sur le bon et le moins bon du plan de relance.
La vraie question n’est même pas : est-il pertinent pour la croissance ?
La vraie question est : la croissance est-elle pour bientôt.
La réponse viendra de la vie. C’est le futur proche qui nous dira si l’économie repart et si elle repart mieux en France qu’ailleurs. Même un décrochement nettement moins important que nos concurrents serait insuffisant. Seule la croissance compte, la croissance, l’emploi et le pouvoir d’achat.
Les faits. Le reste n’est que littérature pour journalistes bien payés ou politiques quasi-fonctionnarisés.
CAJJ
vendredi 20 février 2009
Changer de paradigme budgétaire : pour un autre financement de la croissance
La politique budgétaire de l’Etat est celle d’un déficit. L’Etat emprunte pour financer des dépenses.
Je propose que l’Etat passe d’un positionnement d’emprunteur à celui de prêteur.
Il s’agit que le financement de projets étatiques ne soit plus une dépense mais un prêt, bien sûr avec un intérêt radicalement concurrentiel.
L’avantage de ce système est que l’Etat, grâce aux remboursements annuels des prêts, augmente chaque année sa capacité de prêteur.
Toutes les dépenses ne sont pas concernées. Mais les aides aux entreprises comme les dépenses d’investissement notamment des collectivités territoriales pourraient être ainsi financés.
On peut ajouter une politique de l’habitat avec des prêts aux particuliers pour l’acquisition de logement. Cette exemple me paraît très significatif. Imaginons que nous pourrions emprunter sur 25 ans et rembourser sans intérêt ou presque. Cela augmente considérablement le pouvoir d’achat individuel. Il pourrait en être de même des entreprises.
Ce changement de paradigme vise à mettre au centre du développement économique le financement pour lequel les banques faillissent en partie. Ce changement pose l’accumulation de capital comme levier du développement ce qui est plutôt en phase avec la dynamique de toujours du capitalisme.
Après cette prise de position, il me reste à vous proposer une fiche idée plus opérationnelle.
CAJJ
mardi 17 février 2009
Les bénéfices de Total : scandale ?
En cette période de crise, on ne peut que se réjouir des bénéfices de Total. Il ne s’agit pas de se féliciter des impôts sur les bénéfices que Total ne verse pas en France, mais tout simplement se féliciter qu’une entreprise française se porte bien. Rappelons-le si toutes les entreprises se trouvaient dans cette situation, on ne parlerait ni de crise de l’emploi, ni de crise économique !
Que vive les entreprises qui vont bien !
cajj