Après les trente glorieuses (1945-1975) et les quarante piteuses (1975-2015), une nouvelle ère émerge !

 

 

Je voudrais prolonger l'analyse en m'arrêtant sur quelques derniers évènements.

 

La croissance nouvelle va offrir des moyens nouveaux pour entreprendre, changer et se développer.

L'emploi dont le retour en France est maintenant très probable, va sanctionner les entreprises et les organisations publiques qui ne respectent pas leurs salariés.

"MeToo" va remettre à l'endroit les relations hommes-femmes. Ce sera l'objet de mon prochain post.

 

Bien sûr, j'exploite ici des signaux faibles, des signaux émergents. Ils existent et ils convergent. Je n'ai pas pour autant les éléments scientifiques pour fonder cette Histoire, mais assez pour faire de la prospective et lire ce qui se passe. Comment appeler cette nouvelle ère ?

 

  • Le potentiel croissance

La croissance est de retour. C'est vrai de la France (même si nous sommes en retrait), c'est encore plus vrai des pays développés et des pays en développement.

Ce qui est nouveau c'est une convergence dans le pilotage des économies. Il y a une sorte de non dysharmonie, ce qui est assez nouveau, en tous les cas assez rare. De toute évidence, les leçons du passé ont été retenues.

S'agit-il d'un moment passage ou d'un phénomène structurel ? Bien sûr qu'un jour nous connaîtrons une nouvelle crise, bien sûr que la bourse (de New York) connaîtra de violentes corrections. Mais rentrons-nous dans un cycle long marqué par le numérique, l'économie du partage et le développement durable ?

Il est évident que si cette croissance nouvelle se confirme, elle donnera de nouvelles perpectives à la collectivité.

 

  • Le levier emploi

Le retour de l'emploi, en dehors qu'il permet à ses bénéficiaires de sortir du chômage, va être un formidable levier pour développer le management du bien-être. En effet, les entreprises qui utilisent les salariés comme de la chair à canon vont être sanctionnés par le départ massif de leurs élites qui aujourd'hui se contentent d'avoir un travail. Les salariés vont quitter les entreprises où il ne fait pas bon travailler. Ce phénomène, ajouté à l'efficience économique démontrée de l'entreprise libérée, va consolider la révolution managériale en cours.