(Repères)

Nœud de fluence
Le développement se situe toujours à la rencontre de la production et de la circulation. Une innovation qui ne peut s'appuyer sur un réseau de distribution (transport, financement, lieux de vente…), est une innovation sans avenir. Un réseau de distribution sans innovation ne propose rien et périclite.

L'intérêt de la mondialisation
La mondialisation offre l'opportunité de multiplier les occasions d'innovations car les marchés sont plus nombreux, et de diffuser une innovation et en tirer des bénéfices en parallèle à cette diffusion car les marchés sont plus gros. L'exemple est celui de l'auteure et l'œuvre d'Harry Potter. Mais dur (plus ?) est la chute quand crise il y a.

Long terme : Formation, Recherche et Développement durable
A long terme, l'innovation a besoin de recherche, de chercheurs et d'une main d'œuvre toujours plus qualifiée.
La formation et la recherche sont deux piliers à long terme de la croissance et du développement.
Egalement, le développement durable qui conjugue de façon équilibrée le social, l'économique et l'environnemental, est le seul qui n'ampute pas l'avenir.   

Commentaire sur les choix d'Hollande
Aujourd'hui, en raison de l'incapacité des gouvernants à faire face à la crise européenne, en raison du mauvais climat d'affaires créé par le gouvernement Ayrault-Hollande, la période est à la stagnation-récession.
En augmentant les impôts, le gouvernement crée la certitude d'une situation moins propice aux affaires à moyen terme (plus d'impôts, c'est moins d'argent pour investir, c'est une rentabilité moindre attendue donc des prêts bancaires moins important), et une incertitude à court terme sur l'impact de ces augmentations sur la consommation des ménages et des entreprises. Les entreprises attendent de voir, reportent en partie leurs investissements, ne remplacent pas un départ de salarié par précaution etc. et c'est le risque de récession qui s'amplifie en l'absence d'un développement dynamique des exportations.

Une politique pour aujourd'hui
Mettre en place une politique de croissance, c'est d'abord décider que cela est une priorité. Rendre cette politique prioritaire n'est pas un mot ; c'est une décision grave. Si cette politique est prioritaire alors les autres ne le sont pas. Cela veut dire qu'il n'y a pas de construction d'écoles si celle-ci n'est pas jugée comme ayant une contribution au développement, non en tant que tel mais au regard de la politique en œuvre.
Ensuite, je crois que la seule voie qui soit c'est de s'appuyer sur un triptyque. Les éléments doivent être déclenchés successivement puis menés en parallèle.
D'abord mettre en place une politique de crédit aux entreprises et aux particuliers.
Ensuite, favoriser l'entreprise (notamment en baissant les charges grâce à une baisse des dépenses publiques).
Enfin veiller à ce que les nouveaux profits des entreprises, une fois réalisée, soit reporté sur l'augmentation des salaires et/ou du nombre de salariés.
 
cajj