(bourse)

Cette question pose celle du placement de liquidités (argent, épargne disponible) en actions.
Ma réponse est oui, oui et encore oui !

 

Bien sûr, comme il y a une prise de risque, l’argent investi ne doit pas devenir brutalement utile à l’investisseur, c’est-à-dire soi-même.

 

Je rappelle que le prix d’une action varie en fonction de l’offre et de la demande. Plus il y a d’acheteurs, plus le prix monte, car en face le nombre d’actions disponibles sur le marché augmente lentement, à l’occasion de rares mises sur le marché dites « introductions en bourse ».

 

Si j’encourage à l’investissement en bourse, c’est donc que je crois que le nombre d’acheteurs, en tous les cas le montant de leurs achats, va augmenter. Effectivement ! L’argent placé en bourse correspond aux liquidités générées par l’économie et tout porte à penser que ces liquidités augmentent.

 

Vous allez me dire que nous sommes en crise. C’est exact, mais « nous » est ici la France voire l’Europe. Le « nous » est-il les sociétés cotées en bourse ? Non ! Le monde est en pleine croissance. Or les entreprises du CAC 40 sont les plus grosses, les plus internationalisées et les plus performantes. Elles sont là où la croissance est, partout dans le monde. Et les premiers bénéficiaires de la mondialisation sont les entreprises internationalisées.

 

Regardons les titres des journaux économiques :
« Les entreprises du CAC 40 ont doublé leurs profits semestriels », « Semestre historique pour les ventes de PSA », « Le tourisme  français retrouve sa clientèle étrangère », ou encore Etam en Chine ou SEB au Brésil…

 

Les bénéfices générés devront être placés. Ils le seront en bourse.
Aussi il faut :
- investir en sivav cac 40 (panier des 40 plus grosses entreprises de la bourse de Paris), à défaut en sicav SBF 120 (panier des 120 plus grosses entreprises de la bourse de Paris),
- quand la bourse n’est pas au plus haut (record de 6922 points en septembre 2000 et de plus de 6000 points en 2007) avec un niveau actuel (ça change tous les jours) à 3.600 points
- se fixer un niveau du CAC 40 pour lequel on vendra sans tergiverser.

 

Je propose aujourd’hui, 3 septembre 2010, d’investir à 3.600 et de vendre à 5.900, soit 60% de gains.

 

Virtuellement, disons que j’investis aujourd’hui 100.000 euros.

 

Rendez-vous dans quelques mois.

 

Cajj